Invisible Target
Un très bon film d'action hongkongais qui combine du Breakings News, SPL et Dragon Tiger Gate !
Dernier(s) dvd visionné(s) ?

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Re: Dernier(s) dvd visionné(s) ?
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Re: Dernier(s) dvd visionné(s) ?
Good Morning Babilonia (1987 - Paolo & Vittorio Taviani)
Depuis sa récente diffusion au cinéma de minuit, je suis encore sous le charme de ce film sobre, poétique, buccolique, aux décors somptueux (la reconstitution du décor du film de Griffith est incroyable) mais surtout porté par ses acteurs principaux, dont le fort charismatique Joaquim de Almeida, impeccables de bout en bout.
Malgré un début lent, la sincérité et la beauté du film des frères Taviani, sur fond d'amour-rivalité fraternelle a de quoi captiver le spectateur pendant presque deux heures.
Hancock (2008 - Peter Berg)
Un film malade et ouvertement charcuté par le studio et ça se voit dès le début. En voulant signer un film de super-héros politiquement incorrect mettant en scène un sauveur du monde alcoolique, Peter Berg a pris des énormes risques. Hélas, le bonhomme livre un soupe filmique indigeste et bordellique, enchaînant les séquences d'action invraisemblables agrémentées de SFX abominables.
Quant au côté politiquement incorrect, il ne s'agit que de quelques mots crus mais sans plus, encore un point duquel Berg est à côté de ses pompes. Pire encore, la violence n'est pas si hard que je le croyais, le combat dans l'hopital est ridicule et ne se révèle en aucun cas spectaculaire; pareil pour le combat Smith-Theron dans la rue, une honte ! Seul Will Smith s'en tire bien, mais ça ne suffit pas pour sauver ce truc du naufrage qui avait pourtant un potentiel mais celui-ci n'est jamais exploité, dommage.
Depuis sa récente diffusion au cinéma de minuit, je suis encore sous le charme de ce film sobre, poétique, buccolique, aux décors somptueux (la reconstitution du décor du film de Griffith est incroyable) mais surtout porté par ses acteurs principaux, dont le fort charismatique Joaquim de Almeida, impeccables de bout en bout.
Malgré un début lent, la sincérité et la beauté du film des frères Taviani, sur fond d'amour-rivalité fraternelle a de quoi captiver le spectateur pendant presque deux heures.
Hancock (2008 - Peter Berg)
Un film malade et ouvertement charcuté par le studio et ça se voit dès le début. En voulant signer un film de super-héros politiquement incorrect mettant en scène un sauveur du monde alcoolique, Peter Berg a pris des énormes risques. Hélas, le bonhomme livre un soupe filmique indigeste et bordellique, enchaînant les séquences d'action invraisemblables agrémentées de SFX abominables.
Quant au côté politiquement incorrect, il ne s'agit que de quelques mots crus mais sans plus, encore un point duquel Berg est à côté de ses pompes. Pire encore, la violence n'est pas si hard que je le croyais, le combat dans l'hopital est ridicule et ne se révèle en aucun cas spectaculaire; pareil pour le combat Smith-Theron dans la rue, une honte ! Seul Will Smith s'en tire bien, mais ça ne suffit pas pour sauver ce truc du naufrage qui avait pourtant un potentiel mais celui-ci n'est jamais exploité, dommage.

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Re: Dernier(s) dvd visionné(s) ?
Vu Samuraï Resurrection & Time and Tide
le premier film est tout juste limite par son scénario trop simplet et ses scènes de sabre "douteuses". Quant au film de Tsui Hark, un vrai régal en matière de scènes d'action et de suspense!
le premier film est tout juste limite par son scénario trop simplet et ses scènes de sabre "douteuses". Quant au film de Tsui Hark, un vrai régal en matière de scènes d'action et de suspense!
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- Message n°979
Re: Dernier(s) dvd visionné(s) ?
The Incredible Hulk - L'Incroyable Hulk (2008 - Louis Leterrier)
Moins prétentieuse que l'opus d'Ang Lee, cette nouvelle version du géant vert n'est pas fort enthousiasmante. On se demande déjà pourquoi la fade Liv Tyler a piqué la place de la délicieuse Jennifer Connolly et surtout pourquoi Leterrier ne daigne pas à fouiller un peu plus la psychologie des personnages. Mis à part les séquences d'action bien furieuses, des incrustations réussies et un Tim Roth on ne peut plus charismatique dans un rôle qui lui va comme un gant, cette version bigger than life se révèle au final très moyenne, manquant de rythme et de punch, desservie par son casting à côté de la plaque (Norton m'a déçu) et une mise en scène sans ambition.
Moins prétentieuse que l'opus d'Ang Lee, cette nouvelle version du géant vert n'est pas fort enthousiasmante. On se demande déjà pourquoi la fade Liv Tyler a piqué la place de la délicieuse Jennifer Connolly et surtout pourquoi Leterrier ne daigne pas à fouiller un peu plus la psychologie des personnages. Mis à part les séquences d'action bien furieuses, des incrustations réussies et un Tim Roth on ne peut plus charismatique dans un rôle qui lui va comme un gant, cette version bigger than life se révèle au final très moyenne, manquant de rythme et de punch, desservie par son casting à côté de la plaque (Norton m'a déçu) et une mise en scène sans ambition.

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- Message n°980
Re: Dernier(s) dvd visionné(s) ?
Air Men
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- Message n°981
Re: Dernier(s) dvd visionné(s) ?
Kung Fu Panda (2008 - Mark Osborne & John Stevenson)
Je m'attendais à me réconcilier avec DreamWorks Animation après l'échec artistique qu'était Shrek 3 et ce nouveau film d'animation sur un panda maladroit qui devient le plus grand guerrier kung fu me bottait bien. Hélas, il faut peu de temps pour s'apercevoir qu'un nouveau ratage se profile à l'horizon car après vingt minutes de métrage, on s'ennuie ferme et l'envie de s'y intéresser ne vient jamais. Qu'a-t-on droit au final ? Rien de bien passionnant si ce ne sont que de nombreuses références mal dosées au plus grands films cultes du genre, une animation parfois aproximative et des personnages inintéressants, loin d'être attachants, voire carrément barbants tellement les scénaristes les a rendus profondément stupides et irritants. Le récit n'avance pas, le scénario demeure trop linéaire, voir carrément anémique, ce qui donne au final un produit amorphe.
Rendez-nous Pixar bon sang !
Mesrine : L'Instinct de Mort (2008 - Jean-François Richet)
Vingt-quatre ans après la première et catastrophique tentative de biopic sur le gangster le plus charismatique de l'Histoire de France, Jean-François Richet s'attaque à nouveau au mythe de Mesrine et décide d'en faire un dyptique. Sujet casse-gueule par excellence, Jacques Mesrine a enfin un film à son hauteur et à sa personnalité : à la fois grandiose et complexe.
Cette première partie commence en 1979, le jour où Mesrine est mort en martyr et en héros. Avec sa dernière compagne, il prend la voiture pour se rendre quelque part mais se fait tuer à la Porte de Clignancourt devant de nombreux témoins, par des policiers assoiffés de sang. Avant la fin de cette scène qui s'arrête sur le cri de stupeur de Ludivine Sagnier, on retrouve les deux tourtereaux filmés en split screen, dans le but de faire ressentir au spectateur ce que les protagonistes ressentent. Rien que par cette technique, le début du film est une réussite et donne le ton : ce sera un long-métrage rempli de suspense et de tension.
Les surprises ne s'arrêtent pas là tant elles sont nombreuses. Richet confirme que la France est capable de faire des films de la même manier que les Américains. Rien que le montage et le découpage digne des meilleurs De Palma en est la preuve, il apporte notamment à la scène d'évasion une angoisse qu'aucun polar n'est arrivé à distiller jusqu'à présent, se prolongeant jusqu'à la fusillade finale, qui coûte la vie à deux gardes-chasse. Cependant, il n'y a pas que la mise en scène de Richet qui est phénoménale, car Vincent Cassel ne joue pas, il EST Mesrine, tant dans ses paroles que dans ses gestes, sa dégaine, sa façon de penser et de se comporter.
Les raisons qui ont poussé Mesrine a devenir braqueur de banques sont ici bien expliquées, grâce à un scénario en béton armé et des dialogues qui tiennent la route. Même si ce premier opus peut paraître un peu court (1h48), il n'en demeure pas moins passionnant et d'une grande richesse visuelle et thématique.
Je m'attendais à me réconcilier avec DreamWorks Animation après l'échec artistique qu'était Shrek 3 et ce nouveau film d'animation sur un panda maladroit qui devient le plus grand guerrier kung fu me bottait bien. Hélas, il faut peu de temps pour s'apercevoir qu'un nouveau ratage se profile à l'horizon car après vingt minutes de métrage, on s'ennuie ferme et l'envie de s'y intéresser ne vient jamais. Qu'a-t-on droit au final ? Rien de bien passionnant si ce ne sont que de nombreuses références mal dosées au plus grands films cultes du genre, une animation parfois aproximative et des personnages inintéressants, loin d'être attachants, voire carrément barbants tellement les scénaristes les a rendus profondément stupides et irritants. Le récit n'avance pas, le scénario demeure trop linéaire, voir carrément anémique, ce qui donne au final un produit amorphe.
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Mesrine : L'Instinct de Mort (2008 - Jean-François Richet)
Vingt-quatre ans après la première et catastrophique tentative de biopic sur le gangster le plus charismatique de l'Histoire de France, Jean-François Richet s'attaque à nouveau au mythe de Mesrine et décide d'en faire un dyptique. Sujet casse-gueule par excellence, Jacques Mesrine a enfin un film à son hauteur et à sa personnalité : à la fois grandiose et complexe.
Cette première partie commence en 1979, le jour où Mesrine est mort en martyr et en héros. Avec sa dernière compagne, il prend la voiture pour se rendre quelque part mais se fait tuer à la Porte de Clignancourt devant de nombreux témoins, par des policiers assoiffés de sang. Avant la fin de cette scène qui s'arrête sur le cri de stupeur de Ludivine Sagnier, on retrouve les deux tourtereaux filmés en split screen, dans le but de faire ressentir au spectateur ce que les protagonistes ressentent. Rien que par cette technique, le début du film est une réussite et donne le ton : ce sera un long-métrage rempli de suspense et de tension.
Les surprises ne s'arrêtent pas là tant elles sont nombreuses. Richet confirme que la France est capable de faire des films de la même manier que les Américains. Rien que le montage et le découpage digne des meilleurs De Palma en est la preuve, il apporte notamment à la scène d'évasion une angoisse qu'aucun polar n'est arrivé à distiller jusqu'à présent, se prolongeant jusqu'à la fusillade finale, qui coûte la vie à deux gardes-chasse. Cependant, il n'y a pas que la mise en scène de Richet qui est phénoménale, car Vincent Cassel ne joue pas, il EST Mesrine, tant dans ses paroles que dans ses gestes, sa dégaine, sa façon de penser et de se comporter.
Les raisons qui ont poussé Mesrine a devenir braqueur de banques sont ici bien expliquées, grâce à un scénario en béton armé et des dialogues qui tiennent la route. Même si ce premier opus peut paraître un peu court (1h48), il n'en demeure pas moins passionnant et d'une grande richesse visuelle et thématique.

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Re: Dernier(s) dvd visionné(s) ?
C'est l'un des premiers commentaires négatifs que je lis sur ce film... C'est vraiment si nul que ça ?Laurent T. a écrit:Kung Fu Panda (2008 - Mark Osborne & John Stevenson)
Je m'attendais à me réconcilier avec DreamWorks Animation après l'échec artistique qu'était Shrek 3 et ce nouveau film d'animation sur un panda maladroit qui devient le plus grand guerrier kung fu me bottait bien. Hélas, il faut peu de temps pour s'apercevoir qu'un nouveau ratage se profile à l'horizon car après vingt minutes de métrage, on s'ennuie ferme et l'envie de s'y intéresser ne vient jamais. Qu'a-t-on droit au final ? Rien de bien passionnant si ce ne sont que de nombreuses références mal dosées au plus grands films cultes du genre, une animation parfois aproximative et des personnages inintéressants, loin d'être attachants, voire carrément barbants tellement les scénaristes les a rendus profondément stupides et irritants. Le récit n'avance pas, le scénario demeure trop linéaire, voir carrément anémique, ce qui donne au final un produit amorphe.
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- Message n°983
Re: Dernier(s) dvd visionné(s) ?
Fenêtre sur cour
un tres classique du genre.
Mesrine : L'Instinct de mort
Ce film est tout simplement envoutant de la première à la dernière seconde.
un tres classique du genre.
Mesrine : L'Instinct de mort
Ce film est tout simplement envoutant de la première à la dernière seconde.
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- Message n°984
Re: Dernier(s) dvd visionné(s) ?
J'ai découvert la série Las Vegas.
C'est vraiment pas du tout. Les scénaristes s'en sortent très bien pour diversifier l'action!
C'est vraiment pas du tout. Les scénaristes s'en sortent très bien pour diversifier l'action!
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- Message n°985
Re: Dernier(s) dvd visionné(s) ?
Le royaume
Un bon divertissement
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- Message n°986
Re: Dernier(s) dvd visionné(s) ?
Les 4 fantastiques et le surfeur d'argent
Un bon divertissement mais sans plus.
King Kong
Chef d'oeuvre!!! Et quelle superbe image !
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- Message n°987
Re: Dernier(s) dvd visionné(s) ?
En plein dans les séries ...
je viens de terminer
Rome
Frères d'Armes - Band Of Brothers
et je termine
Robin des Bois
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- Message n°988
Re: Dernier(s) dvd visionné(s) ?
Les Deux Mondes (2007 - Daniel Cohen)
Cela faisait longtemps que des histoires spatio-temporelles n'ont pas été racontées sur grand écran. Daniel Cohen s'y attaque mais il n'est en aucun cas Robert Zemeckis, son film commence d'ailleurs très mal. Après une introduction très classique et sans saveur, le cinéaste débarque avec un bor*** filmique incompréhensible et qui déssert l'histoire, au point d'en oublier son sujet principal. On passe vingt secondes dans le monde imaginaire, puis vingt secondes à Paris, pour de nouveau changer et cela dure dix grosses minutes qui paraissent interminables et qui, pire encore, font décrocher le spectateur.
Même quand Poelvoorde arrive dans ce monde parralèle, Cohen ne daigne pas à se rattraper et lorgne vers le n'importe quoi total. Sa mise en scène est tellement quelconque que l'on se demande si ce n'est pas son assistant qui a fait le film et la beauté de certains décors n'aide pas à rehausser le bas niveau de l'ensemble. Poelvoorde est en roue libre et c'est bien la première fois qu'il me déçoit tant, je le croyais plus intelligent que ça dans ses choix cinématographiques. En bref, Les Deux Mondes montre en une heure et demie ce qui se fait de pire dans le cinéma Français et c'est bien triste.
Astérix aux Jeux Olympiques (2008 - Thomas Langmann & Frédéric Forrestier)
Alors que le second épisode est, avec du recul, toujours aussi drôle et efficace, on attendait beaucoup de ce troisième opus réalisé par deux yes-man dont le passé cinématographique n'est pas du tout reluisant, et cela se voit dans cette bouillie inintéressante. La voix-off de Pierre Tchernia perd de sa magie et de son intérêt, pas seulement à cause d'une diction molle mais surtout à cause de jeux de mots indignes de l'oeuvre originale, ne faisant esquisser aucun sourire au spectateur.
Cette nouvelle adaptation de la BD d'Uderzo démontre également qu'un casting cinq étoiles ne fait pas forcément un bon produit final. Cornillac, pourtant idéal concernant la taille d'Astérix, n'arrive jamais à la cheville de Christian Clavier et Depardieu s'ennuie au point d'avoir mieux choisi ses rôles par la suite. Stéphane Rousseau a sa place sur les planches et Poelvoorde est drôle durant cinq minutes avant de déclamer ses tristes dialogues en cabotinant, ce qui le rend carrément pathétique !
Seul Alain Delon incarne un César savoureux et les nombreuses références à sa filmographie sont les meilleures trouvailles du film, pour ne pas dire les seuls. Pour aller encore plus loin dans la connerie, les apparitions des sportifs tels que Schumacher, Zidane et Tony Parker sont risibles et confirment que cette machine très mal huilée pue le fric mal dépensé.
Une honte !
Cela faisait longtemps que des histoires spatio-temporelles n'ont pas été racontées sur grand écran. Daniel Cohen s'y attaque mais il n'est en aucun cas Robert Zemeckis, son film commence d'ailleurs très mal. Après une introduction très classique et sans saveur, le cinéaste débarque avec un bor*** filmique incompréhensible et qui déssert l'histoire, au point d'en oublier son sujet principal. On passe vingt secondes dans le monde imaginaire, puis vingt secondes à Paris, pour de nouveau changer et cela dure dix grosses minutes qui paraissent interminables et qui, pire encore, font décrocher le spectateur.
Même quand Poelvoorde arrive dans ce monde parralèle, Cohen ne daigne pas à se rattraper et lorgne vers le n'importe quoi total. Sa mise en scène est tellement quelconque que l'on se demande si ce n'est pas son assistant qui a fait le film et la beauté de certains décors n'aide pas à rehausser le bas niveau de l'ensemble. Poelvoorde est en roue libre et c'est bien la première fois qu'il me déçoit tant, je le croyais plus intelligent que ça dans ses choix cinématographiques. En bref, Les Deux Mondes montre en une heure et demie ce qui se fait de pire dans le cinéma Français et c'est bien triste.
Astérix aux Jeux Olympiques (2008 - Thomas Langmann & Frédéric Forrestier)
Alors que le second épisode est, avec du recul, toujours aussi drôle et efficace, on attendait beaucoup de ce troisième opus réalisé par deux yes-man dont le passé cinématographique n'est pas du tout reluisant, et cela se voit dans cette bouillie inintéressante. La voix-off de Pierre Tchernia perd de sa magie et de son intérêt, pas seulement à cause d'une diction molle mais surtout à cause de jeux de mots indignes de l'oeuvre originale, ne faisant esquisser aucun sourire au spectateur.
Cette nouvelle adaptation de la BD d'Uderzo démontre également qu'un casting cinq étoiles ne fait pas forcément un bon produit final. Cornillac, pourtant idéal concernant la taille d'Astérix, n'arrive jamais à la cheville de Christian Clavier et Depardieu s'ennuie au point d'avoir mieux choisi ses rôles par la suite. Stéphane Rousseau a sa place sur les planches et Poelvoorde est drôle durant cinq minutes avant de déclamer ses tristes dialogues en cabotinant, ce qui le rend carrément pathétique !
Seul Alain Delon incarne un César savoureux et les nombreuses références à sa filmographie sont les meilleures trouvailles du film, pour ne pas dire les seuls. Pour aller encore plus loin dans la connerie, les apparitions des sportifs tels que Schumacher, Zidane et Tony Parker sont risibles et confirment que cette machine très mal huilée pue le fric mal dépensé.
Une honte !

Laurent T.- Modérateur

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- Message n°989
Re: Dernier(s) dvd visionné(s) ?
Je suis en mode grosse feignasse aujourd'hui, je vais donc faire court !
Death Race - Course à la Mort (2008 - P.W.Anderson)
Mouais...Ca demarre assez bien, j'ai cru pendant une bonne demi-heure qu'Anderson allait nous délivrer des précédentes daubes qu'il a réalisées et qu'il allait enfin retrouver son niveau d'Event Horizon et ce n'est pas du tout le cas. Lorsque débute la première course avec le nouveau Frank, ça ressemble plus à du Fast & Furious pseudo-apocalyptique et faussement gore; la mise en scène multiplie des zooms avant et arrière sur les visages des personnages, les compétitions sont filmées avec les pieds. Jason Statham est mono-expressif, seuls Ian McShane et Joan Allen s'en sortent bien mais c'est très maigre.
Bloody Sunday (2001 - Paul Greengrass)
Probablement le plus grand film historique qui m'ait été donné de voir. En allant encore plus loin dans le réalisme (Greengrass a tourné à Derry avec ses habitants et d'anciennes victimes de cet évènement tragique) et en filmant son film comme un documentaire, on EST vraiment pris dans le feu de l'action, comme si on était militant, avec la peur constante de mourir.
Après 1h40, on reste silencieux et on a beaucoup de mal à se débarasser de la boule qui vient de s'installer dans notre gorge, c'est ce qui s'appelle un grand chef-d'oeuvre.
Le Transporteur 3 (2008 - Olivier Mégaton)
Je vais faire une overdose de Statham, dire que j'ai encore trois films avec lui à mater après celui-là, ce qui me laisse perplexe après avoir subi ce troisième opus des aventures de Frank Martin. Leterrier a eu l'intelligence de se retirer après l'échec artistique du second film pour laisser la place à Olivier Mégaton et rien que son nom de famille donne idée à quoi le film ressemble !
Montage haché, séquences de baston ou courses-poursuites invraissemblables, Frank laisse les règles au vestiaire et pire encore : il tombe amoureux ! Pitié, ce n'était pas le moment de nous fourguer une histoire d'amour à deux francs avec une pouffe sans charme et qui ne sait pas jouer, heureusement qu'on évite ses cris de "scream-queen", l'ensemble aurait été encore plus ridicule qu'il ne l'est.
Un des films d'action les plus vides de l'histoire du cinéma, sans aucun doute !
Gran Torino (2009 - Clint Eastwood)
Le dernier film du grand Clint en tant qu'acteur, et quel film ! L'histoire d'un vétéran de la guerre de Corée raciste, veuf et bougon qui se met sur le chemin de la rédemption après s'être lié d'amitié pour ses voisins Coréens victimes d'un gang dangereux. Plusieurs détails font que ce long-métrage est le chant du sygne pour Clint : Kowalski crache du sang après avoir toussé, il est fragilisé, le thème de la mort est plus que présent jusqu'à cette fin qui nous fera verser un torrent de larmes, tant la dernière image d'Eastwood nous semble impossible pour le héros qu'il a été pendant plus de quarante ans.
Un tournant important dans l'histoire de Monsieur Clint, un film capital pour l'histoire du cinéma tant la mise en scène est encore plus sublimée qu'avant, allant plus loin dans l'émotion.
Le grand film de l'année bien que j'en ai encore d'autres à découvrir.
Punisher : War Zone (2008 - Lexi Alexander)
Après les deux daubes précédemment sorties sur l'anti-héros de Marvel, ça fait plaisir de voir que Lexi Alexander a tout compris à la BD pour cette troisième adaptation. Ce film porte bien son titre car c'est vraiment la guerre et ça se voit graphiquement : Frank Castle explose des têtes, empale, égorge, brise des nuques et utilise même des lances-roquettes pour éradiquer ses ennemis. En gros, c'est un film d'action badass, bien gore, scénaristiquement pourri mais qui bénéficie d'un capital sympathie tellement énorme que j'ai adoré ! Ray Stevenson a la gueule et le physique de l'emploi, aidé par un Colin Salmon qui nous avait manqués depuis les Bond période Brosnan, seul le méchant aux cicatrices ridicules, n'est pas crédible car sa fausse folie est plus drôle qu'angoissante.
En dehors de cela, qu'est-ce qu'on s'amuse !
Death Race - Course à la Mort (2008 - P.W.Anderson)
Mouais...Ca demarre assez bien, j'ai cru pendant une bonne demi-heure qu'Anderson allait nous délivrer des précédentes daubes qu'il a réalisées et qu'il allait enfin retrouver son niveau d'Event Horizon et ce n'est pas du tout le cas. Lorsque débute la première course avec le nouveau Frank, ça ressemble plus à du Fast & Furious pseudo-apocalyptique et faussement gore; la mise en scène multiplie des zooms avant et arrière sur les visages des personnages, les compétitions sont filmées avec les pieds. Jason Statham est mono-expressif, seuls Ian McShane et Joan Allen s'en sortent bien mais c'est très maigre.
Bloody Sunday (2001 - Paul Greengrass)
Probablement le plus grand film historique qui m'ait été donné de voir. En allant encore plus loin dans le réalisme (Greengrass a tourné à Derry avec ses habitants et d'anciennes victimes de cet évènement tragique) et en filmant son film comme un documentaire, on EST vraiment pris dans le feu de l'action, comme si on était militant, avec la peur constante de mourir.
Après 1h40, on reste silencieux et on a beaucoup de mal à se débarasser de la boule qui vient de s'installer dans notre gorge, c'est ce qui s'appelle un grand chef-d'oeuvre.
Le Transporteur 3 (2008 - Olivier Mégaton)
Je vais faire une overdose de Statham, dire que j'ai encore trois films avec lui à mater après celui-là, ce qui me laisse perplexe après avoir subi ce troisième opus des aventures de Frank Martin. Leterrier a eu l'intelligence de se retirer après l'échec artistique du second film pour laisser la place à Olivier Mégaton et rien que son nom de famille donne idée à quoi le film ressemble !
Montage haché, séquences de baston ou courses-poursuites invraissemblables, Frank laisse les règles au vestiaire et pire encore : il tombe amoureux ! Pitié, ce n'était pas le moment de nous fourguer une histoire d'amour à deux francs avec une pouffe sans charme et qui ne sait pas jouer, heureusement qu'on évite ses cris de "scream-queen", l'ensemble aurait été encore plus ridicule qu'il ne l'est.
Un des films d'action les plus vides de l'histoire du cinéma, sans aucun doute !
Gran Torino (2009 - Clint Eastwood)
Le dernier film du grand Clint en tant qu'acteur, et quel film ! L'histoire d'un vétéran de la guerre de Corée raciste, veuf et bougon qui se met sur le chemin de la rédemption après s'être lié d'amitié pour ses voisins Coréens victimes d'un gang dangereux. Plusieurs détails font que ce long-métrage est le chant du sygne pour Clint : Kowalski crache du sang après avoir toussé, il est fragilisé, le thème de la mort est plus que présent jusqu'à cette fin qui nous fera verser un torrent de larmes, tant la dernière image d'Eastwood nous semble impossible pour le héros qu'il a été pendant plus de quarante ans.
Un tournant important dans l'histoire de Monsieur Clint, un film capital pour l'histoire du cinéma tant la mise en scène est encore plus sublimée qu'avant, allant plus loin dans l'émotion.
Le grand film de l'année bien que j'en ai encore d'autres à découvrir.
Punisher : War Zone (2008 - Lexi Alexander)
Après les deux daubes précédemment sorties sur l'anti-héros de Marvel, ça fait plaisir de voir que Lexi Alexander a tout compris à la BD pour cette troisième adaptation. Ce film porte bien son titre car c'est vraiment la guerre et ça se voit graphiquement : Frank Castle explose des têtes, empale, égorge, brise des nuques et utilise même des lances-roquettes pour éradiquer ses ennemis. En gros, c'est un film d'action badass, bien gore, scénaristiquement pourri mais qui bénéficie d'un capital sympathie tellement énorme que j'ai adoré ! Ray Stevenson a la gueule et le physique de l'emploi, aidé par un Colin Salmon qui nous avait manqués depuis les Bond période Brosnan, seul le méchant aux cicatrices ridicules, n'est pas crédible car sa fausse folie est plus drôle qu'angoissante.
En dehors de cela, qu'est-ce qu'on s'amuse !

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Re: Dernier(s) dvd visionné(s) ?
24 heures chrono saison 2 et 3


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